Avis Funnels Club : Cédric, psychologue, a fait passer son programme en ligne de 250 € à 600 €

Cédric dirige des centres thérapeutiques en Corse, avec une vingtaine de personnes autour de lui et cinq à six mois d'attente. Il raconte ce qui l'a fait renoncer à son site d'articles, et ce que ça lui a rapporté.

Une activité saturée, et une limite qui n'est pas commerciale

Cédric est psychologue. Il a plusieurs centres thérapeutiques et plus d'une vingtaine de personnes qui travaillent avec lui. Son problème n'a jamais été de trouver des patients : il en avait trop, et sur sa spécialité il est le seul sur son territoire.

La limite est ailleurs, et il la pose en heures : huit, dix, douze heures de consultations par jour, et ça s'arrête là. Le délai pour un premier rendez-vous atteignait cinq à six mois, ce qu'il juge inacceptable. C'est ce qui l'a poussé à construire un programme en ligne, en vidéo, avec des exercices.

« J'avais cinq à six mois d'attente pour que les gens aient leur premier rendez-vous. Ça, ce n'était pas acceptable. »
Cédric

Ce qui le bloquait : la technique, et le fait d'être seul

Il énumère ses obstacles sans ordre de priorité : la connaissance, la technique, le marketing, la communication en général. Mais celui qu'il nomme en premier est d'être seul, et son raisonnement mérite d'être cité tel quel.

Il est favorable au fait de se planter, il le dit clairement. Ce qu'il reproche à la solitude, c'est le nombre de façons différentes de se planter. Avoir un guide et entendre d'autres membres dire ce qui n'a pas marché chez eux vaut, pour lui, un raccourci. On retrouve ce constat chez François, qui avait pourtant déjà un coach.

« C'est important de se planter, mais on peut se planter de tellement de manières. Et il y a des gens qui sont passés avant nous. »
Cédric

L'erreur qu'il a mis du temps à lâcher : son site et ses articles

C'est le passage le plus honnête de l'entretien, et il porte sur lui-même. Ses premiers patients venaient de son site, qu'il alimentait en articles rédigés entièrement à la main. Comme ça avait marché, il s'y accrochait.

Il raconte s'être entendu dire quoi faire et avoir répondu, en substance, qu'il avait sûrement raison mais qu'il préférait sa méthode. Elle marchait un peu. Quand il a basculé sur la publicité, déléguée à quelqu'un, il a gagné un nombre d'heures qu'il ne sait pas compter, et obtenu plus de contacts, et mieux qualifiés.

« Mon erreur, ça a été de me dire : il a sûrement raison, mais moi j'aime bien faire comme ça. Et en fait ça marchait un peu comme ça, mais quand j'ai switché, ça a fait un peu plus, puis un peu plus. »
Cédric

Les prix : de 250 à 600 € le programme, et de 60 à 150 € la consultation

Son programme en ligne était à deux cent cinquante euros. Il dit que c'est là que le programme l'a le plus aidé, et que ça a été compliqué : il a entendu tous les sons de cloche, on lui a suggéré de tester beaucoup plus haut, il a essayé plusieurs choses. Il est aujourd'hui à six cents euros.

Il a fait la même chose sur son activité de cabinet, en passant ses consultations de soixante à cent cinquante euros. Et il insiste sur son motif, qui n'est pas celui qu'on attend : il ne cherchait pas à gagner plus, mais à libérer du temps pour l'employer ailleurs. C'est le même calcul que fait Augustin Passy en personal branding.

« Ce n'est pas tant mon objectif de gagner plus, c'était de retirer du temps pour l'exploiter sur autre chose. »
Cédric

Ses résultats : un plancher à 2 500 € par mois, et un lancement à neuf ventes

Avant, il vendait deux programmes par mois et en était content : c'était un projet secondaire. Aujourd'hui, il annonce un minimum de deux mille cinq cents euros par mois, en précisant qu'en ce moment il ne fait presque rien dessus.

Le mois d'août est son exemple : il a travaillé sa liste de contacts, communiqué, proposé une offre datée, et fait huit ou neuf ventes. Il raconte surtout ce qui l'a surpris, et qui est le contraire de ce qu'il croyait.

« Je disais à mon épouse : ça ne marche pas, j'ai encore flopé. Et en fait, vingt-quatre heures avant la fin, ça a commencé à poper, et les dernières heures du dernier jour, c'est monté. »
Cédric

Ce que ça a changé : des patients sur une bonne partie du globe

Il dit ne pas pouvoir chiffrer précisément cette partie-là, mais il en décrit l'effet : il suit désormais des personnes de Nouvelle-Zélande, de Kinshasa, de Belgique, du Canada. Sur l'espace francophone, il a ouvert une bonne partie du globe.

Il présente ça comme sa première satisfaction, avant le revenu, parce que les parcours qu'il rencontre l'intéressent. Roland Buffet décrit la même ouverture géographique depuis la Savoie. Son objectif suivant est de se retirer davantage du cabinet pour développer autre chose, et il considère désormais le palier des dix mille euros comme atteignable, alors qu'il le trouvait ubuesque.

« L'objectif des dix mille, avant ça paraissait ubuesque de l'imaginer pour moi. Maintenant, je me dis : mais ouais, carrément. »
Cédric

Sa critique, et son avis pour ceux qui hésitent

Cédric formule la seule critique de ces quinze entretiens, et elle est nuancée : il y a trop d'informations pour lui. Il compare ça à un téléphone dont on utilise dix pour cent des fonctions, et dit avoir perdu du temps à vouloir tout regarder avant d'agir. Charlotte, qui n'est pas du métier de l'informatique, y voit au contraire un guide.

Son conseil final tient en deux choses : ne pas avoir peur de réinvestir à mesure que ça monte, et savoir que le programme ne fait rien à votre place. Si vous voulez en parler, l'appel découverte est gratuit ; sinon, la formation gratuite montre la méthode.

« Avec des heures et des heures de boulot, ne pas avoir de résultats avec le programme, ça m'étonnerait vraiment. Même si à un moment j'ai eu le doute, moi aussi. »
Cédric
Lire la transcription de l'entretien

Funnels Club : Déjà bonjour Cédric, merci d'avoir accepté aujourd'hui de faire cette interview pour pouvoir expliquer ton parcours, ton passage dans Funnels Club, les résultats que tu as pu atteindre, comprendre un petit peu toutes ces choses-là, et potentiellement inspirer d'autres personnes. Peut-être pour commencer, est-ce que tu pourrais te présenter, dire dans quelles conditions tu étais avant Funnels Club ?

Cédric : Très simplement, moi je suis psychologue. J'ai plusieurs activités, j'ai des centres thérapeutiques avec plusieurs personnes qui travaillent avec moi, on est plus d'une vingtaine. Ça fait longtemps que j'ai beaucoup de monde, cette chance-là en termes de patients, et malheureusement pour les patients, beaucoup d'attente. Il m'est venu au fur et à mesure de développer à la fois les équipes, et aussi d'autres choses sur internet, puisque j'avais des gens qui venaient au-delà de ma région. Là où les gens venaient en physique, il y avait des gens qui nous contactaient pour avoir une aide à distance. Et j'ai développé petit à petit une thérapie en ligne avec des vidéos, comme une formation finalement, mais sous forme de thérapie, avec des exercices. Et je suis arrivé à beaucoup de difficultés techniques, de marketing, de communication en général. Je suivais déjà Rémy depuis un moment, et d'autres bien entendu, pour essayer de trouver d'autres solutions et d'aller plus vite, parce que seul, ce n'est jamais évident.

Funnels Club : Pour toi, c'était quoi le principal obstacle que tu as eu avant de nous rencontrer et de rentrer dans Funnels Club ?

Cédric : Plein. L'obstacle de la connaissance, l'obstacle d'être tout seul, de pouvoir tout faire et en même temps de ne pas savoir dans quelle direction aller et ce qui va marcher. Donc parfois de tester des choses. C'est important, moi je pense vraiment, de se planter, mais quand même : on peut se planter de tellement de manières. Et il y a des gens qui sont passés avant nous, notamment Rémy avec le programme, mais il y en a plein d'autres. Du coup, d'avoir un guide, ça a été hyper important, ça permet d'avoir un boost. Même d'écouter d'autres personnes du programme, ça aide beaucoup, parce qu'il y a des gens qui vont dire : moi, ça n'a pas marché, tiens, fais ça, ça va fonctionner beaucoup mieux. C'est très enrichissant d'être avec des gens qui ont le même parcours, soutenus par quelqu'un qui va vraiment nous guider avec sa propre expérience de réussite. Parce que c'est ça dont il faut parler à la base avec Rémy : c'était de suivre quelqu'un qui avait déjà tracé une voie. Et ça, ça a été super.

Funnels Club : C'est ce que tu recherchais vraiment à ce moment-là, lorsque tu nous as contactés ?

Cédric : Il fallait vraiment un guide, de l'info. Même, à la limite, si je peux émettre une critique, c'est que moi, j'ai eu même trop d'infos dans le programme. Tellement de trucs que je n'ai pas tout exploité. Mais à la limite, je pense, peut-être comme un téléphone : on utilise dix pour cent des fonctionnalités, mais on sait qu'on peut faire beaucoup plus. Donc je n'ai pas eu trop dans le sens où ce n'est pas bien : il y en a eu plein, et c'était limite frustrant de ne pas avoir à tout utiliser. Parfois, j'ai perdu du temps à essayer de tout emmagasiner, d'écouter toutes les vidéos, alors qu'en fait, parfois il faut aussi y aller, tout en ayant ce fil conducteur de base. Mais il y a beaucoup d'infos, c'est top, c'est de la qualité. C'est un retour positif que je fais.

Funnels Club : C'est important, ce que tu dis, parce qu'en effet il y a des choses que tu n'as pas eu besoin d'utiliser dans ce que tu proposes aujourd'hui. Est-ce que tu peux dire ce que tu as mis en place, par rapport à ce que tu avais avant ?

Cédric : Le plus gros changement, celui qui m'a fait switcher, c'est que je perdais beaucoup de temps à faire des trucs qui ne servaient à rien. Notamment, Rémy le répète tout le temps : faire un site, l'alimenter en articles, tout ça. Moi, je m'accrochais à ça, parce que j'étais parti de là, et c'est ce qui m'avait au début commencé à m'amener mes premiers patients, mes premiers clients, et je continuais à m'accrocher là-dessus. Alors que pas du tout. Et quand j'ai basculé sur la publicité, avec quelqu'un maintenant qui s'en charge pour moi, j'ai gagné je ne sais pas combien d'heures par semaine, parce qu'avant je rédigeais tout, je faisais tout bien, et je ne voulais pas non plus utiliser d'outils pour rédiger des textes. Et au final, il y avait même plus de prospects, plus de gens qualifiés, donc des gens que je pouvais aider, en ayant recours à la publicité. Et c'est souvent ce que disait Rémy : écoutez-moi, faites ci, faites ça, et vous allez voir. Mon erreur, ça a été de me dire : il a sûrement raison, mais moi j'aime bien faire comme ça, ça a marché un peu comme ça. Et en fait, ça marchait un peu comme ça, mais quand j'ai switché, ça a fait un peu plus, et puis un peu plus, et là je suis encore en train de monter. Donc j'aurais dû l'écouter dès le début. Mais si je n'avais pas rejoint le programme, je serais peut-être encore deux ans en arrière. Donc c'est quand même positif, évidemment.

Funnels Club : C'est super intéressant, parce que dans l'optique dans laquelle tu nous as rejoints, on a échangé juste avant, tu m'expliquais qu'il y avait cette notion de pouvoir aider un maximum de personnes. Tu avais ce sentiment d'être bloqué à ta région, puisque tu es en Corse. Aujourd'hui, ça t'a permis de rayonner grâce à la publicité. Est-ce que tu peux partager avec nous les chiffres que tu as réussi à faire avec Funnels Club ?

Cédric : Alors déjà, je vais partir de mon niveau local et physique. Effectivement, j'étais bloqué à un nombre d'heures par jour : si je prends huit heures de patients, je prends huit heures de patients, dix heures de patients, j'ai déjà fait douze ou plus, mais à un moment donné, de toute façon, ça a une limite. En termes d'attente aussi, pour les patients : j'avais cinq à six mois d'attente pour que les gens aient leur premier rendez-vous. Ça, ce n'était pas acceptable. Localement, on n'est pas hyper nombreux, ce qui explique aussi que j'ai du monde, et dans la spécificité de ma niche, je suis le seul, donc forcément j'avais tout le monde ici. En ouvrant internet, j'ai eu des gens. Là, au niveau des chiffres, je ne peux pas vraiment dire, mais en tout cas ça me fait rayonner, puisque je suis des patients de Nouvelle-Zélande, de Kinshasa, de Belgique, du Canada. Au niveau francophone, j'ai ouvert une bonne partie du globe, et c'est hyper enrichissant, parce qu'il y a des parcours de vie de fou, donc en tant que psy, c'est extraordinaire.

Cédric : Au tout début, avant de rejoindre le programme, ma thérapie en ligne était à deux cent cinquante euros. Et ça aussi, le programme m'a beaucoup aidé à switcher sur un prix. Ça a été compliqué, puisqu'à un moment on me disait que je devrais tester de le mettre à mille cinq cents. J'ai entendu tous les sons de cloche, j'ai testé plein de trucs. Mais là où j'ai vraiment gagné quelque chose, c'est quand je l'ai passé, et mes consultations pour ce programme-là, je les ai passées de soixante à cent cinquante. En termes de temps gagné, et vraiment j'insiste, ce n'est pas tant mon objectif de gagner plus, c'était de retirer du temps pour l'exploiter sur autre chose. Et c'est vraiment ça. Je ne prends pas énormément de patients à cent cinquante, mais ils sont vraiment sélectionnés, donc ils sont tous qualifiés à fond.

Cédric : Et au niveau des thérapies en ligne, elle était à deux cent cinquante, et quand j'en vendais deux par mois, j'étais content, puisque c'était un petit projet à côté, et c'était sympa. Maintenant, c'est six cents. Maintenant, j'ai fait des publicités, et on va dire que je le fais minimum deux mille cinq cents par mois, et en ce moment surtout, je ne fais rien. Et si je prends le mois d'août qui vient de passer, avec vraiment un travail sur ma liste de prospects, j'ai communiqué, j'ai fait une offre pour la prochaine thérapie que je vais sortir, j'ai fait huit ou neuf. Et ça, c'était la première fois. Un truc de fou auquel je n'ai pas cru, c'est la deadline de cette offre : je disais à mon épouse que ça ne marchait pas, que j'avais encore flopé comme plein d'autres fois, et que c'était normal. Et en fait, la veille, vingt-quatre heures avant la fin, ça a commencé à poper un peu, et les dernières heures du dernier jour, là, c'est monté. Ce n'était pas non plus des centaines de ventes, mais à six cents euros, ça va assez vite. Je n'avais jamais vécu ça, ça fait très bizarre.

Cédric : Du coup, aujourd'hui, je suis encore plus motivé pour travailler sur ma deuxième thérapie, que je suis en train de tourner. Et l'objectif des dix mille dont on parlait avec Rémy, maintenant, il est pour moi carrément atteignable. Avant, ça paraissait ubuesque de l'imaginer pour moi, pour d'autres oui, mais maintenant je me dis : mais ouais, carrément. Par contre, il faut travailler énormément. Et il ne faut pas avoir peur, si j'ai un conseil à donner : ne pas avoir peur d'investir et de réinvestir de plus en plus, c'est exponentiel. Là, je dépense plus en publicité, je paye quelqu'un. Au début, ça m'aurait paru fou de faire ça, parce que j'aurais eu l'impression d'être à perte. Aujourd'hui, c'est totalement logique. Et là, je cherche un monteur, par exemple, pour ne plus m'occuper des vidéos. Donc je suis dans des étapes qu'on entend beaucoup avec Rémy et dans toutes les vidéos : c'est un cheminement normal.

Funnels Club : Excellent, déjà félicitations, parce que ce sont de très beaux chiffres. C'est important de te le rappeler : tu es allé chercher cet objectif-là. Tu as eu le guide, tu as eu tout ce qu'il fallait derrière, mais tu es allé le chercher, donc félicitations pour tout ça.

Cédric : Merci. Et c'est le début. Il y a plein d'idées, même de mettre des gens avec moi, des équipes, pour développer d'autres trucs. Qui sait, dans six mois on en reparle, on verra peut-être encore mieux que dix. Mais le but n'est pas essentiellement là : c'est vraiment se créer du temps, et si je peux me retirer encore plus de mon cabinet pour développer d'autres choses. L'objectif, c'est vraiment de toucher plein de gens, ça c'est la première satisfaction. Après, on ne va pas se mentir, augmenter ses revenus, c'est très sympa aussi, mais de base je ne suis pas à plaindre, donc ce n'était pas mon objectif premier. Là, c'est vraiment un super bonus.

Cédric : Et sur le programme, franchement, j'ai mis du temps à passer le cap, et ce n'est pas du tout quelque chose que j'ai regretté, à aucun moment, parce que c'est hyper riche en termes de contenu. Les coachings du samedi, c'est top, et il faut y aller, il faut poser des questions. Et c'est hyper motivant de voir certaines personnes. Il y avait Sébastien, en tout cas quelqu'un dans la musique, qui pour moi, à chaque fois qu'il parlait, avait des chiffres de malade. Et c'est hyper motivant, parce que quand on était tout seul à le faire et qu'on en parle à ses potes ou à ses proches, tout le monde nous prend pour un fou. C'est : ah oui, tu es un youtubeur, tu peux faire ton truc, mais il n'y a pas de chiffres qui suivent. Donc il faut tenir, et avec les témoignages des autres personnes, ça booste de fou.

Funnels Club : Merci pour ton partage, je suis persuadé que ça va inspirer des personnes. C'est très inspirant, la manière dont tu le racontes : il y a le travail qui joue, forcément, puis le côté où tu as su te remettre en question, reprendre certaines étapes, repartir sur des points que tu avais déjà pensé valider à l'époque. Bravo encore pour ça. Est-ce que tu aurais un dernier mot pour une personne qui regarde cette vidéo et qui hésiterait aujourd'hui à prendre cet appel avec nous ?

Cédric : Prendre l'appel, franchement, il faut y aller tout de suite, parce que si on veut le prendre, ou qu'on n'est pas loin de le prendre, c'est qu'on n'est pas loin de basculer. Après, pour parler d'investissement, c'est encore une fois un investissement qui est vraiment utile, mais il faut bosser derrière, il faut vraiment bosser, il faut exploiter le programme. Le programme ne va pas faire les choses à la place du mec ou de la nana qui va le faire. Il faut avoir une idée, peut-être qu'elle va se remettre en question pendant le programme, mais derrière, c'est des heures et des heures de boulot. Honnêtement, avec des heures et des heures de boulot, ne pas avoir de résultats avec le programme, ça m'étonnerait vraiment. Même si à un moment j'ai eu le doute, moi aussi, comme plein de gens, avant de basculer. Je n'ai plus le doute : si on bosse, même si peut-être on va abandonner la première niche ou la première idée, le programme vous permet à un moment donné de retomber sur quelque chose qui peut marcher. Après, que tout le monde réussisse, je n'en sais rien, mais je pense que le plus gros facteur, c'est le boulot, le boulot et la passion. Faire avec passion et ne pas compter ses heures. Et à un moment donné, il y a un retour sur investissement. Moi, je me suis remboursé pas mal de fois actuellement, donc je n'ai pas de souci avec ça.

Funnels Club : Merci beaucoup, encore félicitations à nouveau, et quoi qu'il arrive, on se retrouve de l'autre côté.

Cédric : Ça marche, merci à toi, à bientôt.

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