Des conférences en entreprise, puis des formations en ligne sur le langage corporel
Olga intervient en entreprise sur la communication non verbale, et ses clients sont de grosses sociétés. Il y a sept ou huit ans, on lui a suggéré de vendre aussi des produits en ligne, et elle s'est lancée. Avant le Covid, cette activité lui rapportait deux à trois mille euros par mois, et ça lui convenait : c'était du beurre dans les épinards.
Puis le confinement est arrivé, et tout était déjà en place pour vendre. Elle a fait vingt-sept mille euros sur un mois, en parlant de ses formations sans rien changer à son organisation. Elle le dit sans détour : elle avait l'impression d'avoir touché le loto.
« J'épluchais mes carottes dans la cuisine, je parlais de mes formations, et ça vendait. »
Le plafond de verre : beaucoup d'efforts pour deux cents euros de plus
Après les confinements, le chiffre est redescendu à cinq mille euros par mois, au moment même où son activité de conférences repartait mal. Elle a beaucoup travaillé pour remonter à sept, huit, neuf mille, et là elle a buté.
Son blocage n'est pas celui qu'on décrit d'habitude, et c'est ce qui rend son cas utile. Elle ne manquait pas de trafic : doubler la publicité ne doublait pas le chiffre. Elle changeait le titre du webinaire, les mails, elle faisait des offres, pour un résultat sans rapport avec l'effort. Elle n'avait même pas conscience d'avoir un plafond, elle ne savait simplement plus quoi faire.
« C'était beaucoup, beaucoup d'efforts pour gagner deux cents balles de plus à la fin du mois. »
Pourquoi elle a rejoint Funnels Club
Olga aime le benchmarking, regarder ce que font les autres. Une vidéo de Rémy est arrivée au bon moment sur YouTube, et elle s'est inscrite au webinaire pour voir comment il s'y prenait. L'entretien qui a suivi l'a amusée : elle y est allée en connaisseuse, elle en est ressortie convaincue, et admirative de gens qui font bien leur travail.
Deux choses l'ont décidée, et aucune n'est une promesse de gains. D'abord le prix, plus bas que ce qu'elle imaginait. Ensuite l'accès dans la durée, qu'elle pratique elle-même avec ses propres clients. Vous pouvez faire le même repérage qu'elle : le webinaire est en accès libre.
« J'ai trouvé ça vraiment jouissif de voir des gens qui font bien leur travail, que tout est bien fait. »
Ce qui l'a le plus aidée : une formation rangée, et des pages corrigées
Ce qu'elle retient d'abord, c'est que la formation est rangée : elle ne se perd pas dans un milliard de choses, et elle regarde une vidéo le matin, sur son iPad, parfois plusieurs fois. Elle apprécie aussi les ressources prêtes à reprendre.
Mais ce qu'elle cite comme le plus rassurant, c'est la correction : pouvoir envoyer le lien d'une page qu'elle vient de faire et savoir si elle tient. C'est le même service que mentionne Augustin Passy, coach en personal branding.
« Savoir que je pouvais vous envoyer le lien d'une page que j'avais faite et que vous alliez me dire si c'est ok, c'est hyper rassurant. »
Ce qu'elle a changé : order bump, up-sells, fiches gratuites et publicité vidéo
Le détail de ce qu'elle a mis en place est la partie la plus concrète de l'entretien, et elle n'a pas touché à son webinaire, qui fait quatre-vingt-dix pour cent de son chiffre. Elle a ajouté un order bump de quarante euros, qui fait passer sa formation de trois cent soixante à quatre cents, puis un premier up-sell à cent quatre-vingt-dix-neuf euros, puis un second.
En parallèle, elle a créé cinq fiches PDF d'une seule page, gratuites, annoncées dans ses publications, ce qui lui a amené environ six cents contacts de plus en un mois. Elle a remplacé le « merci » de sa page de confirmation par une proposition à sept euros au lieu de vingt-quatre, qu'elle vend tous les jours. Et elle a tourné sa toute première publicité vidéo, après sept ans de publicité en texte. Cédric a fait le même virage vers la publicité, après des années de rédaction d'articles.
« Je ne dis plus jamais merci. Je dis tout le temps félicitations, et je repropose un truc. »
Ses résultats : 10 177 € atteints le 13 du mois
Au moment de l'entretien, Olga a sa plateforme sous les yeux. On est le treize septembre, il est quatorze heures, et mille cent vingt-quatre euros sont rentrés depuis le matin. Le mois est à dix mille cent soixante-dix-sept euros et quatre-vingt-treize centimes, et ce n'est pas la fin du mois. C'est la première fois.
Elle rapporte ce résultat à la formation, et immédiatement après à son propre travail, dans cet ordre et sans qu'on le lui demande. Elle précise aussi avoir couvert la dépense en moins de trois semaines. Les autres membres racontent la même chose dans des métiers très différents.
« Je suis à dix mille cent soixante-dix-sept euros au treize du mois. Tout ça, c'est clairement dû à la formation, et à mon travail. »
Son avis pour ceux qui hésitent, et sa mise en garde
Sa réponse est la plus nuancée des quinze, et c'est pour ça qu'elle est ici telle quelle : elle recommande, et dans la même phrase elle prévient. On ne passe pas de rien à dix mille euros le mois suivant, il y a un temps de mise en route, et il faut l'intégrer avant de commencer.
Ce qu'elle décrit comme le vrai gain, c'est de payer pour regarder sérieusement au lieu d'accumuler des vidéos gratuites, et de transposer chez soi ce qui marche ailleurs. Si vous en êtes là, l'appel découverte est gratuit, et les articles de Rémy reprennent ces mécaniques une par une.
« Tu ne peux pas passer de je n'ai rien du tout à je fais dix mille tout de suite le mois prochain. Il y a un petit temps de mise en route qui est important. »
Lire la transcription de l'entretien
Geoffrey : Salut, merci de faire l'interview avec moi aujourd'hui pour pouvoir partager ton parcours, les étapes que tu as suivies au sein de Funnels Club, et inspirer des personnes qui pourraient le voir. Pour commencer, est-ce que tu pourrais nous parler de toi, dans quelles conditions tu nous as rejoints, ce que tu fais, où tu en étais avant ?
Olga : Alors moi, à la base, je donne des conférences en entreprise sur la communication non verbale. Donc je parle de body language, et mes clients, ce sont des grosses boîtes. Il y a quelques années, on va dire sept, huit ans à peu près, on m'a suggéré de vendre des produits en ligne en me disant que j'aurais probablement du chiffre à faire, et je me suis lancée. Avant le Covid, je faisais deux ou trois mille euros de chiffre d'affaires par mois, et je trouvais que c'était confortable, parce que pour moi, c'était mettre du beurre dans les épinards. Je trouvais qu'avoir deux ou trois mille balles par mois, c'était bien.
Olga : Et puis le Covid est arrivé, et là, ça a explosé. Tout était en place pour vendre, et là, j'ai vendu sans rien faire. J'épluchais mes carottes dans la cuisine, je parlais de mes formations, et ça vendait. Je crois que le premier confinement, j'avais fait vingt-sept mille euros pour un mois. J'étais passée de deux, trois mille à vingt-sept mille. Là, j'avais l'impression de toucher au loto, clairement.
Olga : Et puis après les confinements, je suis redescendue. Mon business de la conférence s'était amoindri, je n'avais pas travaillé pendant trois ans, ça ne reprenait pas aussi bien pour tout le monde, ce n'était pas que moi. Et moi, j'avais quand même la chance d'avoir au moins ce business en ligne. C'était vraiment une sécurité, c'est évident. C'est redescendu à cinq mille euros, et je me suis dit : il faut que je réussisse à faire plus. Donc j'ai beaucoup bossé pour atteindre sept, huit, neuf. Mais je ne savais plus quoi faire d'autre pour augmenter mon chiffre d'affaires. Je n'avais pas envie de refaire un autre webinaire, parce que j'en ai un qui me rapporte quand même au moins quatre-vingt-dix pour cent de mon chiffre d'affaires. Donc je ne voyais pas comment changer et comment faire.
Olga : Et puis j'ai vu une vidéo de Rémy. Je crois que c'est arrivé au bon moment sur YouTube. Je crois que je l'avais déjà vu, mais je n'avais pas prêté attention : on voit quand même beaucoup de gens. J'avais souscrit à d'autres formations, il y a bien longtemps, avant le Covid. Une qui était une autre énergie, qui n'avait rien à voir avec le business en ligne, ça a duré un an et puis basta ; j'avais bien aimé à l'époque, mais ça ne m'a servi à rien. Et une autre qui donne des informations intéressantes, mais qui donne tellement d'infos qu'à un moment donné, tu te perds.
Olga : Et quand j'ai écouté Rémy, j'aime beaucoup faire du benchmarking, regarder ce que font les autres. Il proposait un webinaire, je me suis dit : tiens, je vais regarder comment il fait. Et suite au webinaire, il propose un entretien. J'ai regardé comment il fait. J'ai été bien closée, bien verrouillée par Maxime, qui était adorable, parce que moi, au départ, je disais : je connais la musique. Mais quelle technique. J'ai admiré, j'étais amusée, et j'ai trouvé ça vraiment jouissif de voir des gens qui font bien leur travail, que tout est bien fait. C'est très inspirant. Et la proposition m'a étonnée : je m'attendais à quelque chose de plus cher. Vraiment, parce que pour moi, closer, ça voulait dire dix mille balles. Donc quand il m'a annoncé le montant de la formation, je me suis dit : ok, je pensais que c'était plus cher. Après, c'était illimité en temps, et là pareil, j'ai trouvé ça très intéressant, parce que c'est ce que je fais moi aussi : je donne un accès illimité au temps de ma vie. Et puis j'ai adoré votre système de pouvoir se faire corriger.
Geoffrey : Pour revenir sur l'étape d'avant, ce qui est super intéressant, je trouve, c'est que tu avais déjà du chiffre, tu avais déjà un business, et tu as eu ce moment où tu as eu une sorte de plafond de verre. Tu as eu le bon réflexe : tu n'as pas essayé de créer autre chose, tu n'as pas essayé d'aller dans un autre business, tu as voulu partir de ce que tu savais et aller plus loin. Quel a été pour toi l'obstacle principal quand tu as eu ce plafond de verre, avant de nous rejoindre ?
Olga : Le plafond de verre, bon, je n'avais pas conscience que j'avais un plafond. C'est juste que je ne savais pas comment faire. Je ne voulais pas recréer un autre webinaire, parce que je ne voyais pas ce que j'allais pouvoir refaire que je n'avais pas déjà. Payer plus de publicité, je l'ai fait, pour faire rentrer plus de gens dans le webinaire, mais si je doublais la pub, je ne doublais pas le chiffre, pas du tout. À un moment donné, tu rechanges le titre du webinaire, tu rechanges les mails du webinaire, je faisais des offres, mais c'était beaucoup, beaucoup d'efforts pour gagner deux cents balles de plus à la fin du mois. Je n'avais pas cette conscience du plafond de verre, mais j'avoue que je n'arrivais pas à dépasser. Déjà, dépasser les sept, huit, ce n'était pas mal, et j'ai conscience que ce n'est pas si mal que ça. Mais je savais que je pouvais faire plus.
Geoffrey : C'était ce que tu venais rechercher. Et c'est le côté correction qui t'a vraiment aidée à passer l'étape d'après ?
Olga : Pourquoi j'ai adhéré ? Parce que déjà, je pensais que c'était plus cher. Ensuite, parce que la proposition des cours, je trouvais ça intéressant. J'ai aimé cette façon d'être assez accessible, de ne pas trop se la péter. Le côté un peu simple, je n'ai pas besoin de me la raconter, j'aime ça aussi. Il y a eu un truc qui fait que. Et puis je pouvais me payer la formation. Et il y avait aussi, comme dans toutes les formations en ligne, moi je fais pareil, la possibilité de dire non, finalement ça ne me plaît pas, au bout de quelques jours. Bref, tout ça fait que je me suis dit : ouais, j'y vais. Et j'ai vraiment beaucoup apprécié. Je n'ai pas tout regardé, mais vraiment, j'aime bien.
Geoffrey : Qu'est-ce qui t'a le plus plu dans ce que tu as pu voir ?
Olga : Je trouve que la formation est accessible, c'est-à-dire qu'elle n'est pas compliquée, dans le sens où elle est bien rangée. Je ne me perds pas dans un milliard de trucs. Moi, j'aime bien, avec mon iPad, le matin au petit déjeuner, regarder une vidéo. Le premier mois, j'ai regardé des vidéos, je les ai même regardées plusieurs fois, des fois. J'ai aimé aussi le fait qu'il y ait des ressources, même si je ne maîtrise pas vraiment Notion, que je connaissais de nom. J'ai bien aimé le fait qu'il y ait des ressources, que je pouvais copier-coller des trucs. Je trouve que c'est aidant. Et l'idée de savoir que je pouvais vous envoyer le lien d'une page que j'avais faite et que vous alliez me dire : c'est ok, ce n'est pas ok, ou tu changerais, c'est hyper rassurant et ça fait vraiment plaisir. Et du coup, tu te dis : ok, allez, je fais, et puis je leur montre. Ça fait un côté élève, prof, mais on s'en fout. Moi, j'ai adoré ça, je trouve ça chouette.
Geoffrey : Merci pour ces compliments. Et aujourd'hui, est-ce qu'on peut parler chiffres ensemble, sur ce que tu as pu atteindre et sur ce qui s'est passé depuis que tu as rejoint ?
Olga : Je suis sur ma plateforme, j'ai l'écran sous les yeux. Aujourd'hui, depuis ce matin, il est quatorze heures pour être clair, j'ai mille cent vingt-quatre euros qui sont rentrés depuis ce matin. Et on est le treize septembre, donc c'est pour dire que je ne suis pas à la fin du mois. Et là, c'est la première fois : je suis à dix mille cent soixante-dix-sept euros quatre-vingt-treize centimes, au treize du mois. Donc je suis contente. Et tout ça, c'est clairement dû à la formation. À mon travail, à mon interprétation, à l'inspiration, mais à la formation.
Olga : Alors moi, je ne voulais pas changer mon webinaire, déjà. Pour l'instant, je ne me sens pas capable de refaire un webinaire, de faire du closing. Si je ne le sens pas, je ne le fais pas. Donc j'ai déjà amélioré la page de capture, mais je n'ai pas encore suffisamment de recul pour savoir si elle est mieux. Vous me l'avez validée, mais je n'ai pas encore de recul. Le webinaire est le même. J'ai fait un entretien avec Rémy, parce que j'y avais droit, et il m'a dit : puisque tu vends ton produit à trois cent soixante euros, on va essayer d'augmenter le panier moyen. Parce qu'il faut dire que mon plus cher produit, c'est trois cents balles.
Olga : J'ai commencé par faire un order bump à quarante euros. Donc j'ai un order bump qui fait que de trois cent soixante, on passe à quatre cents. Donc je vends régulièrement à quatre cents. Ensuite, je fais un up-sell à cent quatre-vingt-dix-neuf euros, les fameux up-sells que j'ai regardés vingt fois. Et ensuite, je viens de mettre en place un up-sell numéro deux. C'est tout récent, j'ai fait les vidéos des pages d'up-sell, j'ai mis ça en place début septembre, donc ça fait quelques jours. Je n'ai pas beaucoup de recul par rapport à ça, mais je suis sûre que ça va augmenter le panier moyen, j'en suis certaine.
Olga : Par contre, comme j'avais déjà des clients de ma formation à trois cent soixante euros, je leur ai envoyé un mail pour leur dire : vous n'y avez pas eu droit, mais depuis quelques jours, je propose ce pack. Et là, en envoyant les mails, je n'ai pas calculé, mais depuis hier, j'ai une dizaine de ventes. Ça fait plaisir. Tout le monde ne va pas acheter, c'est sûr, mais ça fait plaisir.
Olga : Par contre, j'ai mis en place un truc dont l'idée m'a été donnée en regardant Rémy, et je suis super contente de l'avoir fait, parce que c'est hyper simple. J'ai mis en place des fiches à télécharger. Dans une des vidéos, il dit que le produit gratuit n'a pas besoin d'être hyper élaboré, quarante-huit pages, et cetera. Ça peut être juste une page. Alors moi, j'ai fait un PDF, un recto seulement. Bon, j'ai fait cinq PDF. Comme moi je parle du langage corporel, c'est la signification des mains, les zones du visage quand tu te grattes, les postures, et cetera. Je fais un post sur les réseaux sociaux, je dis : je vous ai préparé une fiche récap, elle est gratuite, si vous voulez la télécharger, cliquez là. Pour l'instant j'en ai fait cinq, mais je sais qu'il va falloir que j'en fasse plus. Donc à chaque post, je mets : télécharger la fiche gratuite.
Olga : Chose que j'avais faite au départ et qui n'avait pas marché : je ne proposais rien et je disais merci. Et là, je ne dis plus jamais merci. Je dis tout le temps félicitations. Félicitations, la fiche est bien en route sur votre boîte mail. En attendant, et ça j'adore cette phrase, elle me fait trop rire parce qu'elle est gravée là : en attendant, que diriez-vous d'acheter mes livres pour sept euros au lieu de vingt-quatre ? Et j'en vends tous les jours. Je ne peux pas te dire que j'en vends une centaine, ce n'est pas vrai, puisque c'est sur les réseaux sociaux et que je ne fais pas de pub. Mais tous les jours, il y a des gens qui rentrent. Les nouveaux contacts, le mois dernier, c'était la première fois que je mettais ça en place : j'avais eu six cents personnes en plus, je crois, par rapport à d'habitude.
Olga : Et suite à cet achat de sept, je ne dis toujours pas merci, je dis félicitations, et je repropose un truc. C'est le deuxième. Je transforme moins, et je n'ai pas encore fait les chiffres parce que tout ça est très récent. Mais des fois, je vois des quarante-neuf passer, et le quarante-neuf, il est dû aux sept. Ça, c'est très jouissif, parce que tous les jours tu vois qu'il y a du mouvement et que les gens rentrent. Évidemment, à chaque fois, je propose mon webinaire en lien : inscris-toi, c'est gratuit. Donc il y a beaucoup plus de monde. Ça, c'est vraiment chouette.
Olga : Et là, j'ai tourné, et je suis en train de terminer avec le monteur : j'ai fait pour la première fois une publicité vidéo pour le webinaire. Parce que moi, depuis sept ans au moins, c'est une publicité texte, donc ce qui transforme le moins, et j'arrive à rouler avec ça. Donc là, je me lance dans la publicité vidéo. Ça aussi, c'est dû à Rémy.
Geoffrey : Juste pour remettre un peu de contexte pour les personnes qui n'ont pas toutes les infos, parce qu'on a parlé un peu technique. Ce dont tu parlais, c'est la mise en place de ton tunnel : à la base, tu avais un seul produit, et ensuite tu as retravaillé un peu l'offre pour proposer des offres successives, donc les fameux up-sells, les fameux order bumps. C'est super intéressant, parce que tu as restructuré ton offre avec ce que tu avais. Tu as recréé certaines choses, mais tu n'as pas eu besoin de tout remodifier.
Olga : Non, je ne voulais pas. J'ai mis les order bumps partout, et petit à petit, je vais tout restructurer. Mais j'avais besoin d'y aller petit à petit, je ne peux pas tout faire en même temps. Au début, ça fout un peu les boules, parce qu'on a l'impression qu'on est pressé, on veut tout faire. Mais en tout cas, je suis contente quand même.
Geoffrey : Félicitations, ce sont de super chiffres que tu nous as partagés. Est-ce que tu aurais un mot à dire aux personnes qui regardent cette interview et qui hésiteraient encore à entrer en contact avec l'équipe pour rejoindre Funnels Club ?
Olga : Moi, je ne peux que dire que c'est une super idée de vous rejoindre. Je pense que l'argent, il est bien investi. Moi, je l'ai amorti. Moi, j'avais déjà des choses en place. J'espère que les gens ne se font pas d'illusions, dans le sens où vous êtes assez clairs dans votre discours : tu ne peux pas passer de je n'ai rien du tout à je fais dix mille tout de suite le mois prochain. Il faut quand même mettre le temps de la plateforme, tout ça. Il y a un petit temps de mise en route qui est important, que les gens doivent intégrer, c'est évident.
Olga : Mais à ceux qui sont comme moi et qui ont déjà quelque chose, franchement, je trouve ça très enrichissant, et plus puissant que de regarder des vidéos gratuites : payer une formation, la regarder sérieusement, et se dire : ok, lui, il fait ça pour le régime, ou pour des trucs de bourse, comment je peux, moi, faire quelque chose qui ressemble ? Tout ça, je connaissais, mais vous avez une façon de montrer l'exemple qui, pour moi, est assez pédagogique et qui me convient bien. Donc moi, je dirais évidemment qu'il ne faut pas hésiter. Je n'ai pas fait le calcul exact, mais je sais qu'au bout de même pas trois semaines, j'avais déjà couvert la dépense de la formation.
Geoffrey : Ce sont de très beaux chiffres, c'est aussi du travail, et tu fais bien de le rappeler : même si bien sûr on t'a aidée, le travail est venu de toi. C'est quelque chose sur lequel on va être transparents aussi, c'est important pour nous que les personnes aient conscience de cette partie-là, donc merci de le rappeler. Forcément, ça dépend aussi de là où on en est, pour une personne qui a déjà un business qui tourne ou pas. Merci beaucoup, Olga. Est-ce que tu voulais partager autre chose ?
Olga : Écoute, non. Merci beaucoup, ça me fait très plaisir de témoigner, parce que déjà ça me permet de te connaître en vrai, enfin en vrai via un écran, et pas seulement via nos échanges. Et vraiment, je suis très heureuse, c'est chouette, ça me fait plaisir.
Geoffrey : Merci beaucoup pour ce témoignage, et merci pour l'inspiration que tu vas apporter à d'autres personnes. Rien que le fait d'être une femme qui montre qu'elle avait déjà quelque chose, et qui va pouvoir inspirer d'autres femmes : on voit dans la formation qu'on a la chance d'avoir pas mal de profils, vraiment mixtes, et je trouve que c'est une très belle chose, parce qu'aujourd'hui on parle très peu de cette partie-là. Donc merci pour ce témoignage, félicitations encore pour tes résultats, et de toute manière on se retrouve de l'autre côté.
Olga : D'accord, merci Geoffrey.