Avis mastermind : Corentin, de 10 000 € à 30 000 € par mois un an et demi après ses débuts

Corentin avait raconté son lancement dans un premier entretien ; un an et demi plus tard, il tourne entre vingt et trente mille euros par mois et explique pourquoi il n'en est pas satisfait. Le mastermind dont il parle est aujourd'hui en pause : c'est le consulting privé en tête-à-tête qui l'a remplacé.

Un an et demi plus tard : où en est son activité de conseil

Corentin accompagne les entreprises d'énergies renouvelables en France sur leur structuration et leur développement. C'est le même métier que celui de son premier entretien, élargi : il partait des seules sociétés de poêles à bois et à granulés.

Il rappelle d'où il est parti, et c'est net : il n'avait rien du tout, juste l'idée. Pas de structure, rien. Il précise aussi ce qui rendait la chose pressante, et c'est le même détail qu'il donnait la première fois : il avait coupé le salaire que lui versait son autre société.

« Je n'avais rien du tout, c'est assez simple. J'avais juste l'idée de faire ça. »
Corentin

Ce que Funnels Club avait produit : 10 000 € dès le deuxième mois

Le premier objectif était de créer un revenu, et il a été atteint vite : cinq à dix mille euros rapidement, et dix mille euros par mois dès le deuxième mois.

Mais son étalon n'était pas celui-là. Il avait une autre société en amont où il faisait cent mille euros par mois, et il présente ce montant non pas comme un objectif mais comme son seuil de tolérance. C'est ce décalage qui explique la suite.

« Avec Funnels Club, le premier objectif, c'était de créer un revenu. On est arrivés à dix mille euros par mois dès le deuxième mois. »
Corentin

Ce que le mastermind a changé : faire moins, mais mieux

Son constat est l'inverse de ce qu'on attend d'un accompagnement plus cher. Il n'a pas eu grand-chose à bouger. Il résume le piège en une phrase : quand on veut faire plus, on veut souvent faire plus d'actions, alors qu'il faut parfois en faire moins et mieux les faire.

Ce qu'il en retient, c'est une consigne de répétition : refaire quotidiennement les mêmes actions, et ne pas ajouter de surcouches inutiles. C'est exactement l'erreur qu'il décrivait déjà dans son premier entretien, quand il avait voulu complexifier.

« On n'a pas forcément besoin de faire des choses extrêmement complexes. Il faut juste faire les bonnes choses, mais les répéter quotidiennement. »
Corentin

Son rythme actuel, et la barrière qu'il n'a pas encore passée

Au moment de l'entretien, son activité tourne entre vingt et trente mille euros par mois. C'est deux à trois fois ce qu'il faisait au moment du premier entretien.

Et il dit dans la même phrase qu'il en est frustré. La barrière des vingt à trente mille lui paraît pénible à passer, même s'il ne doute pas d'y arriver avec le temps. C'est le genre de plafond que décrivent aussi François et Mathieu Tison, à d'autres hauteurs.

« On est un peu frustrés de ce rythme, parce qu'on sent que cette barrière-là est un peu pénible à passer. »
Corentin

Ce qu'il cite comme le vrai apport : l'exécution, pas l'information

C'est la partie la plus intéressante de son témoignage, et elle vaut pour les deux publics à qui Rémy lui demande de s'adresser : les membres de Funnels Club, et les entrepreneurs qui font déjà dix ou vingt mille euros. Selon lui, les uns comme les autres ont déjà l'information.

Ce qui sépare ceux qui y arrivent, dit-il, c'est l'exécution, et ce qui abîme l'exécution, ce sont les émotions. Il donne l'exemple concret : on dépense deux ou trois cents euros par jour, ça ne marche pas pendant trois jours, on réagit émotionnellement, et on change tout. Il reconnaît l'avoir fait lui-même.

« On sait tous ce qu'il faut faire. Mais la seule chose qui sépare tout ça, c'est l'exécution. »
Corentin

Son avis pour un membre de Funnels Club qui hésite à aller plus loin

Il vise précisément ceux qui pensent que l'étape suivante ne leur servirait pas à grand-chose, parce qu'ils ont déjà la méthode. Son argument est que c'est l'inverse : plus les chiffres montent, plus c'est dur émotionnellement, et plus il faut quelqu'un pour tenir la barre.

Son image finale est celle qu'il emploie pour décrire ce qu'il achète : quelqu'un qui écarte les ronces devant lui. Si vous voulez en parler, l'appel découverte est gratuit, et d'autres membres racontent la même chose.

« On a besoin de quelqu'un qui nous dit : non, arrête de mettre ton clignotant, reste sur ta route tout droit et continue. »
Corentin

Le mastermind est en pause, et c'est le consulting privé qui l'a remplacé

Un point à savoir avant de chercher à rejoindre ce dont parle Corentin : le mastermind n'est plus proposé. Il est en pause. Ce qui a pris sa place, c'est l'accompagnement en tête-à-tête, le consulting privé avec Rémy.

Ce que Corentin décrit reste valable, parce que ce qu'il met en avant n'est pas le format mais la présence de quelqu'un qui a déjà franchi les étapes et qui tient la barre quand l'envie de tout changer revient. C'est précisément ce que raconte Lilian, qui a pris ce consulting en tête-à-tête. Si vous voulez en parler, l'appel découverte est gratuit.

Lire la transcription de l'entretien

Rémy : Salut Corentin, merci d'avoir accepté mon invitation et de donner un petit peu ton avis, de partager ton retour d'expérience, de partager un peu ton histoire sur le bout de chemin qu'on a fait ensemble, notamment dans le mastermind. Est-ce que rapidement tu peux te présenter, dire ce que tu fais, ton activité ?

Corentin : Très bien. Donc je m'appelle Corentin, j'ai une activité de conseil où on accompagne les entreprises d'énergies renouvelables en France sur leur structuration, sur leur développement de manière globale. Ça fait un an, un an et demi quasiment qu'on fait ça. Depuis le début, c'est toi qui nous accompagnes. Donc grosso modo, ça fait un an et demi maintenant, et tout marche très, très bien. On est très contents de tout ça.

Rémy : Quand tu dis depuis le début, est-ce que tu peux me rappeler ce que tu avais quand on avait commencé à travailler ensemble, au tout début, par rapport à cette activité de conseil, de consulting, de coaching ?

Corentin : Je n'avais rien du tout, c'est assez simple. J'avais juste l'idée de faire ça, mais je n'avais pas du tout de structure ni quoi que ce soit, et c'est pour ça que je suis venu te voir. C'est pour la structurer directement de la bonne manière et pour ne pas perdre de temps sur la manière de le faire, étant donné que j'avais un peu brûlé les bateaux en montant cette activité.

Rémy : Toi, tu es passé par Funnels Club d'abord, c'est là qu'on a construit la base. Juste pour comprendre dans quel état d'esprit tu as voulu aller dans le mastermind après, pour aller un peu plus loin : déjà, quel résultat tu as eu avec Funnels Club, et ensuite quelle réflexion tu as eue pour te dire que tu avais envie d'aller un peu plus loin, de passer un nouveau palier dans le business ?

Corentin : L'objectif de cette société, c'était d'atteindre au moins les cent mille euros par mois dès que possible, étant donné que j'avais une autre société en amont où je faisais ces résultats-là. Donc c'était au minimum mon palier de tolérance à atteindre dès que possible. Avec Funnels Club, le premier objectif, c'était de créer un revenu. Donc on est arrivés à cinq, dix mille euros assez rapidement. Dès le deuxième mois, on était à dix mille euros par mois, grosso modo. Et après, je voulais accélérer, tout simplement. Je voulais aller un peu plus vite, et c'est pour ça qu'après, en juin, on a commencé le mastermind.

Rémy : Qu'est-ce que ça a changé, le mastermind ? Est-ce que ça t'a permis de débloquer un plafond ? Quel niveau tu as atteint ? Qu'est-ce que ça a changé concrètement par rapport à Funnels Club, et aux informations qui te manquaient ?

Corentin : Alors, l'avantage, c'est que ça n'a pas demandé beaucoup de travail pour débloquer les choses, c'est ça qui est bien. Essentiellement, le souci, c'est que quand on veut faire plus, souvent on veut faire plus d'actions, alors que des fois il faut juste en faire moins, mais peut-être mieux les faire. L'avantage, c'est que je n'ai pas eu beaucoup à bouger pour qu'au final on atteigne notre rythme de croisière en ce moment, qui est grosso modo entre vingt mille et trente mille euros tous les mois. C'est le rythme qu'on a pris maintenant. On est un peu frustrés de ce rythme, parce qu'on sent que cette barrière-là est un peu pénible à passer, cette barrière des vingt, trente mille euros. On sait très bien qu'avec le temps ça va le faire, il faut juste répéter les choses quotidiennement. Chose que tu nous as répétée lorsqu'on rentre dans le mastermind : c'est juste répéter constamment les actions qu'on fait quotidiennement, et ne pas rajouter des surcouches inutiles. Et c'est un peu la beauté de tout ça : on n'a pas forcément besoin de faire des choses extrêmement complexes. Je pense que comme dans toutes les entreprises, il faut juste faire les bonnes choses, mais les répéter quotidiennement.

Rémy : Clairement. Je me rappelle très bien, parce que dans le mastermind, on a un appel d'intégration dans lequel on fait un plan sur les quatre-vingt-dix premiers jours, et toi il y avait deux ou trois trucs à modifier qui n'étaient pas très compliqués, mais qui pouvaient avoir un gros levier. Est-ce qu'il y a quelque chose en particulier qui t'a plu, qui t'a intéressé, ou qui a bien fonctionné pour toi dans le mastermind ?

Corentin : Particulièrement, c'est le contact avec toi, parce que tu as l'expérience, ça fait des années que tu fais ça. L'accélérateur, il est là : c'est d'avoir quelqu'un qui est passé par les étapes que nous, on est en train de franchir. Et plutôt que de se prendre les ronces en passant la barrière, tu nous pousses les ronces, et du coup on passe la barrière un peu plus facilement. Sauf que sur des vingt, trente mille euros, on gagne beaucoup d'argent à faire en sorte que tu nous enlèves ces ronces. Même si des fois les ronces sont toutes petites, et que tu mets juste un coup de ciseaux dedans, des fois c'est nécessaire, et ça nous permet de gagner beaucoup de temps, et au final beaucoup plus d'argent sur du long terme.

Rémy : Dernière chose sur laquelle j'aimerais avoir ton avis. Je pense à deux types de personnes qui pourraient regarder cette vidéo : il y a les membres de Funnels Club, qui connaissent déjà très bien ce qu'on fait, et il y a des personnes qui ont peut-être déjà un business qui marche et qui veulent le faire grandir, qui ne sont pas forcément membres de Funnels Club, mais qui ont envie d'aller un peu plus loin, d'être dans un groupe avec des personnes qui ont déjà un certain niveau de business. D'abord aux membres de Funnels Club : tu leur dirais quoi s'ils hésitent à en savoir plus sur le mastermind ?

Corentin : Alors, je pense que ça conviendra très bien aux deux. On a tous l'information de ce qu'il faut faire pour continuer de développer notre entreprise, on sait tous ce qu'on a à faire. Mais le souci, c'est que ce qui change le fait qu'on y arrive ou pas, c'est l'exécution qu'on va en avoir derrière. Et le fait que cette exécution se fasse bien ou pas, ça dépend aussi de nos émotions derrière, de comment on va réagir émotionnellement. Et ton enjeu, il est là. Parce que l'information, tu sais qu'on l'a, parce qu'on est passés par Funnels Club, ou alors ceux qui font dix, vingt mille euros déjà ont déjà de bonnes informations, puisqu'ils font déjà ces chiffres-là. Pour atteindre vingt, trente, quarante, cinquante mille, on sait tous ce qu'il faut faire. Mais la seule chose qui sépare tout ça, c'est l'exécution.

Corentin : Et le souci, c'est que quotidiennement, on a plein d'émotions qui entrent en compte : on dépense deux cents, trois cents euros par jour, ça ne marche pas pendant trois jours, on réagit émotionnellement, on retombe. Et c'est là où toi tu as toute ton importance, parce que tu connais tous ces cycles un peu émotionnels. Tu sais très bien comment on doit réagir, comment on doit exécuter pour pouvoir l'atteindre. Je suis sûr qu'il y a plein de gens qui sont à ma place, qui étaient à ma place dans Funnels Club, et qui pensent que ça ne servira pas à grand-chose de passer à l'étape suivante, alors qu'en fait il en faut encore plus, parce que c'est de plus en plus dur émotionnellement à mesure que les chiffres sont élevés. On a de plus en plus besoin de quelqu'un derrière qui nous guide émotionnellement, qui dit : non, là, reste comme ça, reste stoïque, ne t'inquiète pas, ça va se débloquer, il faut juste rester comme ça. Et c'est juste comme ça que le business se développe. Il n'y a rien de magique au final, c'est juste arriver à faire ces choses tous les jours. Mais vu qu'on est impacté par plein d'émotions négatives toute la journée, on remet tout le temps en question nos actions : est-ce qu'on fait la bonne chose, est-ce qu'on n'essaierait pas cette chose-là ? Et au final, on les essaie. Je pense que tu l'as vu avec moi durant les six mois : à chaque fois que j'ai des moments un peu de panique, j'ai envie de tout changer. Alors qu'en fait, c'est ce qui fait se casser la figure à chaque fois.

Rémy : Et pourtant on le sait, c'est logique.

Corentin : On le sait. Mais on a besoin de quelqu'un comme toi qui nous dit : non, arrête de mettre ton clignotant, reste sur ta route tout droit et continue. C'est tout.

Rémy : Donc c'est vraiment avoir tout le temps la confiance dans le système, et l'endroit dans lequel tu peux demander, valider, juste être rassuré finalement.

Corentin : Exactement.

Rémy : Écoute, merci beaucoup en tout cas de partager ton retour d'expérience. De toute façon, je suis sûr qu'on va passer ce fameux palier des trente mille. Il s'agit juste de continuer à faire ce que tu sais déjà faire, donc on va le passer, et puis éventuellement on pourra refaire un point quand tu l'auras atteint.

Corentin : Oui, mais bien sûr.

Rémy : Merci en tout cas, Corentin, d'avoir partagé ton avis. Je suis sûr que ton histoire va vraiment inspirer pas mal de personnes, donc merci pour ça, et à bientôt.

Corentin : Avec grand plaisir, à bientôt. Merci à toi.

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