Dix ans d'entrepreneuriat, une franchise de 120 points de vente, et un métier qu'il ne connaissait pas
Patrick est entrepreneur depuis une dizaine d'années. Il a monté des studios de sport, puis une franchise, qui a compté plus de cent vingt points de vente en cinq ans. Après avoir cédé des parts, il a voulu accompagner d'autres réseaux de franchise, naissants ou établis, sur leur structuration.
L'envie était là, la méthode non. Et le digital, il ne le connaissait pas du tout. Sa première décision a donc été inhabituelle : il est allé travailler pour un infopreneur, simplement pour voir de l'intérieur quels outils et quelles stratégies existaient.
« J'ai toujours eu cette envie d'accompagner, mais aucune méthodologie. »
Pourquoi un autodidacte a décidé de se faire accompagner
Patrick avait tout construit seul jusque-là, et un premier accompagnement payé pendant le Covid l'avait conforté dans l'idée qu'il pouvait continuer ainsi : il dit en être ressorti avec un « vous avez bien fait les choses » très cher payé.
Ce qui l'a fait changer d'avis est une question qu'il se pose honnêtement : aurait-il tenu jusqu'au bout tout seul ? Sa réponse est non, il aurait probablement abandonné avant. Il compare la formation à la franchise qu'il vendait lui-même : on la signe pour avoir une ligne directrice. C'est le même raisonnement que fait Corentin, qui se fait accompagner dès qu'il monte une boîte.
« Est-ce que j'aurais réussi ? Je ne pense pas. J'aurais peut-être abandonné avant d'aller jusqu'au bout. »
Ce qui l'a décidé : voir passer les 30 000 € dans la poche d'un autre
Le déclic est raconté sans détour, et il est concret. Chez l'infopreneur pour qui il travaillait, Patrick servait d'argument de vente : on le montrait aux prospects comme le coach aux cent vingt points de vente, dans des programmes vendus près de trente mille euros.
Il a fini par tirer la conclusion qui s'imposait, et c'est elle qui l'a mis en mouvement. Si vous en êtes à regarder de loin comme lui, la formation gratuite est le point d'entrée.
« Je me suis dit : j'aimerais bien que ces trente mille euros soient dans ma poche plutôt que dans les siennes. »
Deux vidéos de vente ratées, et le moment où il a douté
C'est la partie du témoignage qu'on lit rarement ailleurs, et Patrick la raconte en entier. Sa première vidéo de vente : coup d'épée dans l'eau. Il en retourne une seconde, en maîtrisant mieux les outils. Coup d'épée dans l'eau également.
Il reconnaît qu'à ce moment-là, il s'est demandé si c'était vraiment fait pour lui, ce qui n'est pas rien venu de quelqu'un qui a bâti une franchise. Ce qu'il en retient n'est pas de la motivation, c'est une mécanique : à chaque tentative, il devenait meilleur au montage, meilleur aux scripts, et il savait mieux ce qui ne marchait pas. Jérémy a vécu exactement ça sur son premier lancement.
« Tu travailles, tu travailles, toujours pas de résultat, mais tu es meilleur. Et là tu travailles, et ça arrive. »
Ses résultats : 24 000 € signés en un mois pour moins de 500 € de publicité
La troisième vidéo est lancée le dix-sept mars, et l'entretien a lieu un mois presque jour pour jour après. Sur une seule semaine, Patrick a trois rendez-vous stratégiques et en conclut deux ; un troisième s'ajoute le matin de l'entretien.
Le bilan du mois : plus de vingt-quatre mille euros de chiffre d'affaires signé, et il précise de lui-même que c'est signé et non encaissé. Le coût d'acquisition tient en une ligne : moins de cinq cents euros dépensés sur la dernière campagne. Les autres membres racontent des ratios comparables.
« En un mois, j'ai fait plus de vingt-quatre mille euros de chiffre d'affaires signé, pas encaissé. Et j'ai dépensé même pas cinq cents balles sur la dernière campagne. »
Ce qu'il ne s'attendait pas à trouver dans le programme
Sa réponse à ce qui l'a le plus aidé est une prise de conscience, et il la présente comme paradoxale : celle de la montagne qu'il fallait gravir. Il pensait qu'une vidéo de vente et un système d'acquisition suffiraient. Il a découvert que ça allait bien plus loin.
Ce qui l'a agréablement surpris, et qu'il ne savait pas en entrant, c'est la partie qui apprend à construire le contenu de la formation elle-même : structurer un cours, cartographier un programme, faire ses fiches. Il ne savait pas faire, et il le dit franchement. Charlotte a eu la même surprise en transformant un métier manuel en vidéos.
« Je n'avais pas compris à la base que vous accompagniez aussi pour créer le contenu de formation. J'ai été agréablement surpris. »
Sa réserve, et son avis pour ceux qui hésitent à prendre l'appel
Patrick pose une réserve, et c'est la même que Cédric : il y a beaucoup de contenu, il faut du temps, et il ne faut pas hésiter à revenir plusieurs fois sur les mêmes leçons. Il ajoute une observation sur les cours de mentalité : ils ont surtout mis des mots sur ce qu'il vivait déjà.
Sur l'appel, son argument n'est pas commercial, et il vient de quelqu'un qui a vu l'envers du décor chez un autre infopreneur : si le profil ne correspond pas, on le dit. Il refuse d'ailleurs le mot closing et lui préfère celui de coaching décisionnel. L'appel découverte est gratuit.
« Ce n'est pas des gens qui sont là pour vendre pour vendre. Si le profil ne correspond pas, on vous le dit clairement. »
Lire la transcription de l'entretien
Geoffrey : Salut Patrick, merci d'avoir accepté aujourd'hui de faire cette interview avec moi pour expliquer un peu ton parcours dans Funnels Club. Pour commencer, tu peux peut-être te présenter simplement, et aussi ton activité, ce que tu fais.
Patrick : Bonjour à tous, c'est Patrick. Je suis entrepreneur depuis une dizaine d'années, j'ai monté des studios de sport, donc une franchise même : on a eu plus de cent vingt points de vente en cinq ans. Suite à ça, j'ai voulu me lancer dans l'accompagnement des réseaux de franchise, soit des réseaux naissants, soit des réseaux déjà établis, pour les aider à structurer, à organiser leur opérationnel, leur business. Et quand j'ai cédé des parts de ma franchise, j'avais toujours cette envie d'accompagner. J'ai toujours eu cette envie d'accompagner, mais aucune méthodologie. Donc ce que j'ai fait, c'est que j'ai d'abord travaillé pour un infopreneur, pour comprendre un petit peu comment ça fonctionnait de l'intérieur, quels étaient les outils à utiliser, les stratégies, les méthodologies pour tout ce qui est accompagnement en ligne, parce que le digital, je ne connaissais pas du tout.
Patrick : Ensuite, le truc, c'est que je ne connaissais rien. Donc j'ai vu passer plusieurs fois sur les réseaux des publicités de Rémy sur les vidéos de vente. Je connaissais les termes, il y avait des webinaires, il y avait des vidéos de vente, les systèmes evergreen, j'en entendais beaucoup parler, mais je ne savais pas comment ça fonctionnait. J'ai vu passer les publicités plusieurs fois, j'ai regardé. Au début, je ne savais pas trop. Mais en fait, j'ai un ami qui est rentré chez Funnels Club, qui m'a dit : tu devrais tester, ce n'est pas mal. Donc là, j'ai pris un appel avec Kylian, à l'époque. Très sympa. Il m'a expliqué comment ça fonctionnait, et du coup je me suis dit : mieux vaut être accompagné que de le faire seul. Même si je suis un peu autodidacte, on aurait pu le tenter, mais ça m'a quand même fait pas mal gagner de temps. Je suis rentré en septembre dernier, donc ça fait déjà sept mois, mine de rien.
Geoffrey : N'hésite pas à rentrer dans les détails, c'est vraiment une discussion sur ton parcours. S'il y a des points que tu veux aborder, il n'y a aucun problème, il n'y a zéro tabou.
Patrick : Le truc, c'est qu'à la base, je ne me suis jamais fait accompagner. On a créé notre enseigne de franchise à trois, en autodidactes. Et c'est au bout de deux, trois ans, quand le Covid est arrivé, parce qu'on a ouvert en deux mille dix-sept et qu'en deux mille vingt on a pris le Covid de plein fouet, qu'on s'est dit : c'est peut-être le moment de voir pour se faire accompagner. On s'est fait accompagner par un organisme. Je ne vais pas dire qu'on a été déçus, mais le prix qu'on a payé était quand même excessivement cher pour juste nous dire qu'en fait, on avait bien fait les choses. Donc j'étais conforté dans l'idée que je pouvais tout réussir moi-même, en solo.
Patrick : Et quand j'ai travaillé pour l'infopreneur pour apprendre la méthodologie, j'avais vu aussi les systèmes de vidéos de vente, comment les construire, comment construire un tunnel de vente. Donc j'avais pareil la possibilité de le faire en solo, j'avais pris une formation sur un outil qu'on m'avait passé. Mais pareil, le truc c'est : est-ce que j'aurais réussi ? Est-ce que j'aurais eu les retours comme j'ai eus avec Funnels Club ? Je ne pense pas, et j'aurais peut-être abandonné avant d'aller jusqu'au bout. Donc je pense que le sujet ne se pose même pas : si on a vraiment un projet de formation digitale, d'apprentissage en ligne, peu importe, il faut se faire accompagner, parce que ça fait gagner du temps.
Geoffrey : Avant même de rentrer dans Funnels Club, tu as passé pas mal d'étapes : tu avais déjà créé ta franchise, tu avais plein de points de vente, tu as cédé des parts, tu as commencé à travailler avec quelqu'un dans l'accompagnement. Et à ce moment-là, tu t'es dit : c'est parti, je veux lancer mon activité avec les compétences que j'ai acquises. Dans quelle situation étais-tu, qui fait que tu t'es dit que tu allais te faire accompagner, alors que tu n'avais jamais suivi d'accompagnement avant ?
Patrick : Ce qui est drôle, c'est que le gars pour qui je bossais mettait beaucoup en avant le fait qu'il avait dans ses coachs quelqu'un qui avait un gros nombre de points de vente. Quand j'avais fait des événements, j'avais rencontré les closers de cet infopreneur, qui me disaient : Patrick, tu es notre argument. Parce qu'il me mettait toujours en avant dans les closings, pour dire : si jamais vous signez, vous aurez untel. Et le truc, c'est que c'étaient des programmes qui coûtaient quasiment trente mille euros. Moi, je me suis dit : purée, le mec me met en avant, j'aimerais bien que ces trente mille euros soient dans ma poche plutôt que dans les siennes. Et du coup, j'ai commencé à chercher comment faire pour mettre tout ça en place.
Patrick : On peut trouver tout ce qu'on veut avec YouTube, avec l'intelligence artificielle, mais le problème, c'est que si ce n'est pas cadré, si ce n'est pas ultra tramé, on va prendre tout et n'importe quoi et on ne va jamais faire les choses correctement. C'est un peu comme une franchise, en fait : tu signes une franchise pour avoir une ligne directrice, pour faire ton bonhomme de chemin, être accompagné. Je pense que la formation, c'est la même chose. On peut le faire en solo, mais c'est compliqué. Et c'est vrai que quand je suis rentré dans Funnels Club, il n'y a rien à dire, c'est carré. Alors il y a du contenu, on ne va pas se mentir, il y a beaucoup de contenu. Il faut avoir du temps, il ne faut pas hésiter à revenir plusieurs fois sur les choses, parce que tu as des contenus qui sont très longs. Mais en suivant la trame, et avec ta réactivité, Geoffrey, moins de vingt-quatre heures, c'est répondu sur l'avancée du processus. En fait, il n'y a pas de sujet. Il faut juste être prêt, vraiment, ça c'est ce que je retiens, à y consacrer du temps.
Patrick : Un truc important, et je crois que je l'ai déjà dit dans la communauté : toutes les leçons, que ce soit sur l'état d'esprit, l'entrepreneuriat en général ou autre, ça a mis des mots sur des choses que je connaissais déjà. Ça a appuyé certaines choses, et je me suis dit : ah, ok, d'accord, donc cette période-là, c'est comme ça que ça s'appelle. Tu vois, par exemple, la traversée du désert : tu n'as pas de business et puis d'un coup ça arrive. Ça, je l'avais vécu aussi avant, et je l'ai revécu avec l'accompagnement.
Patrick : Ce qui est important, c'est d'écouter. Alors là, je peux le dire : je n'ai pas réussi ma première vidéo de vente, on ne va pas se mentir, ça a été galère quand même. Première vidéo de vente, coup d'épée dans l'eau. Donc on en retourne une, sachant que ça prend du temps, qu'il faut maîtriser tous les outils. On en retourne une deuxième : purée, deuxième coup d'épée dans l'eau. Donc je ne vais pas mentir, j'étais un peu, je suis entrepreneur, mais bon, tu te dis : est-ce que c'est vraiment fait pour moi ? Et ensuite, on réitère une dernière fois, et forcément, avec l'habitude, on devient meilleur dans les montages, on devient meilleur dans les scripts, on sait ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Et au final, la troisième, troisième combo gagnant.
Geoffrey : On l'a lancée quand ?
Patrick : On l'a lancée le dix-sept mars. Ça fait un mois presque tout pile. Et alors, c'est pareil, je ne pense pas que ce soit du bol, mais en une semaine, j'ai eu trois personnes qui sont passées en rendez-vous stratégique, et du coup j'en ai closé deux. Et là, j'en ai reclosé un autre ce matin, qui est venu par la vidéo de vente, mais que je connaissais déjà. Donc en un mois, je calcule plus de vingt-quatre mille euros de chiffre d'affaires signé, pas encaissé. Mais pour le budget dépensé, j'ai dépensé même pas cinq cents balles sur la dernière campagne, donc c'est plutôt pas mal. Il faut juste se donner le temps, et ça fonctionne, je pense. Toujours la même chose : travailler, travailler, hop, on devient un peu meilleur, on travaille, on travaille, on est un peu meilleur, on travaille, toujours pas de résultat mais on est meilleur, et là tu travailles, ça arrive, le jackpot entre guillemets. Mais il faut de la résilience. Ce qu'il faut bien se dire, c'est qu'on ne va pas regarder des vidéos et rester les mains dans les poches. Ça prend beaucoup de temps quand même.
Geoffrey : Clairement, c'est du travail en réalité. Le temps, forcément, c'est propre à chacun, mais oui, c'est du travail, et ce serait faux de dire que ça arrive en claquant des doigts. Je pense qu'on est les premiers à dire qu'il va falloir avancer, qu'il va falloir travailler pour en arriver là. En tout cas, félicitations pour les chiffres que tu partages, puisqu'en effet, ce n'est pas venu en claquant des doigts. Si tu devais partager quelque chose qui, dans le programme, t'a aidé tout particulièrement, ce serait quoi ?
Patrick : Je pense que c'est la prise de conscience de la montagne qu'il faut gravir pour y arriver. Alors, c'est un peu paradoxal, parce que ce n'est pas pour faire peur aux gens. Mais moi, je m'étais dit à la base : ok, je fais une vidéo de vente, un système d'acquisition, ça va tourner. En fait, ça va beaucoup plus loin que ça. Et c'est d'ailleurs ce que je trouvais dommage, je pense que c'est votre stratégie de ne pas en parler, mais je n'avais pas compris à la base que vous accompagniez aussi pour créer le contenu de formation. Ça, c'est un sujet, j'ai été agréablement surpris. J'ai vu : ah ouais, donc on apprend à faire notre formation, à faire nos fiches de formation. Tout ça, c'est ultra puissant, parce que je n'en avais pas idée. Je ne savais pas créer une fiche, peu importe sur quel support, mais la méthodologie, la structuration d'un cours, la cartographie d'une formation, toutes ces choses-là, c'est un gros atout.
Patrick : Pareil, je n'avais pas la notion pour créer des vidéos YouTube. Alors ça, c'est un challenge aussi. Je suis sur mon challenge de cinquante-deux vidéos, je les tiens pour l'instant, mais ce sont des vidéos qui ne font même pas cinq minutes, et ça prend un temps fou. Par contre, ça monte petit à petit : au début, j'avais un abonné, là j'en ai trente-trois, je suis content. C'est progressif, et c'est surtout de se sentir épaulé. Et puis après, c'est la communauté, c'est tout le monde qui est en interne, on ne nous lâche pas. Mais il ne faut pas hésiter non plus à vous demander les choses, parce que c'est pareil : on ne demande pas, on n'a pas. C'est bienveillant.
Patrick : Parce que c'est pareil, j'avais mis du temps avant de signer. Pourquoi ? Parce que travaillant pour un infopreneur, voyant aussi parfois des déceptions de clients, je me suis dit : même si j'ai de l'argent, c'est un budget, et il y a tout et n'importe quoi sur le marché. Mais là, je n'ai pas vu grand monde, mais pour moi c'est tip top. Et puis c'est simple : l'histoire de la vidéo de vente, ça me plaît bien d'en faire une qui tourne pendant un an, plutôt que de faire des webinaires une fois par mois. Tu imagines, il y avait eu ce gros bug avec le logiciel, je crois qu'il y avait dix mille personnes dessus et cinq mille qui ont été coupées au bout d'une heure. Tu ne sais pas combien tu as mis en marketing, et pour avoir un bug, ça fait mal. Alors que là, c'est progressif. Je n'ai pas été payé pour dire ça, mais je pense que c'est vraiment la méthodologie la plus simple. Certes, ce n'est pas celle qui te fait avoir un gros coup d'un seul coup, mais au moins c'est progressif, et tout le monde est gagnant.
Geoffrey : C'est quelque chose qui est tenable sur le long terme, et qui s'optimise aussi avec le temps. C'est aussi un peu cette image de bosser un peu plus au début pour être un peu plus tranquille demain. Juste pour tout le monde qui regarderait la vidéo : on a parlé de webinaire en direct, ce sont ceux où on est vraiment présent, avec plein de participants pendant une soirée. Et le modèle dont tu parlais, la vidéo de vente, c'est une vidéo enregistrée, qui n'est pas en direct, et qui du coup permet d'être présentée à tout le monde tout le temps. Merci beaucoup pour ce que tu as pu partager. C'est important aussi de refléter la réalité derrière : on a parlé de très beaux chiffres, assez rapidement en plus, mais derrière il y a eu du travail, du temps investi, et le fait de suivre assidûment les coachings. Est-ce que tu aurais un mot à dire à quelqu'un qui hésite à prendre un appel avec nous pour discuter de son projet ?
Patrick : En vrai, ça ne mange pas de pain. Alors, c'est un truc que j'ai appris aussi via le closing, et que je n'aime pas du tout comme mot, on ne va pas se mentir. C'est pour ça que j'utilise le mot de coaching décisionnel. Ce ne sont pas des gens qui sont là pour vendre pour vendre. Si le profil ne correspond pas, on vous le dit clairement. Moi, il y a des gens qui m'ont contacté, je leur dis : non, écoute, je ne suis pas pro dans ce domaine, je t'envoie vers un collègue. Ce n'est pas le but. Comme dans mon accompagnement, comme dans tout accompagnement, on veut des gens qui aient le potentiel et qui soient satisfaits. Donc prendre l'appel, ça ne mange pas de pain, et on vous dira si oui ou non vous êtes un bon profil. Il faut y aller, il n'y a pas de sujet. Puis on repart avec de la valeur, déjà rien que ça : je sais qu'on m'avait partagé pas mal de choses. Moi, c'était particulier : j'avais pris l'appel je crois en août, et je lui ai dit que je ne pouvais pas dans deux jours, que j'avais mon gamin dans les pattes. J'ai repris un rendez-vous quinze jours après, il n'y a pas eu de sujet. C'est rare quand même.
Geoffrey : Merci beaucoup pour ce retour transparent et honnête sur ta situation, sur ce que tu as traversé. C'est important pour nous de pouvoir mettre en avant des membres qui donnent de l'énergie, qui se donnent à fond pour aller chercher ces résultats, et qui peuvent partager leur expérience. Parce que comme tu le disais au départ, tu doutes, tu peux sonder un peu partout, tu ne sais pas forcément où tu mets les pieds, puisque c'était nouveau pour toi, cette aventure. Merci pour ce partage, je suis sûr que ça va aider plein de personnes qui pourraient se reconnaître dans ton parcours.
Patrick : Faire confiance au processus.
Geoffrey : C'est vrai, c'est un mot que tu m'as partagé souvent. Merci beaucoup en tout cas, et on se dit à très vite.
Patrick : À bientôt.